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24/08/2009

LE PETIT LIVRE MAUVE DE NICOLAS DUPONT-AIGNAN

Parce qu'il n'est jamais trop tard pour comprendre les enjeux européens....

E comme euro », « K comme Kafka », « M comme malbouffe », « R comme référendum », « T comme Turquie », « V comme vin rosé », « X comme X-files », « Z comme zéro »,…

Le petit livre mauve offre toutes les clés importantes à la compréhension des faits et enjeux liés à ces élections européennes, pour que celles-ci ne soient pas, une fois de plus, des élections pour rien.

Pour qu’elles ne soient pas, une fois de plus, le marchepied au service de l’avenir obscur de quelques uns, mais au contraire une grande explication doublée d’un grand pari sur l’Avenir (« A comme avenir »), notre avenir à tous que nous devons nous réapproprier

Consulter librement le petit livre mauve sur le site de l'editeur
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre23429.html
Version spéciale pour les déficients visuels
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre23429-alternative.html

http://www.debout-la-republique.fr/forms/V2/LM/minisite.html

07/08/2009

Philippe de Villiers rejoint Nicolas Sarkosy

Il a semblé important aux membres de DLR Béziers de vous faire part du communiqué de presse de Nicolas DUPONT AIGNAN concernant le soutien de Philippe de Villiers à la Majorité Présidentielle

« La petite soupe »Par Nicolas Dupont-Aignan le jeudi, août 6 2009, 17:57 -

Philippe de Villiers a cédé ! Il vient de rejoindre la Majorité Présidentielle en acceptant de siéger au Comité de liaison des formations politiques qui soutiennent Nicolas Sarkozy.

Cette décision attriste toutes celles et tous ceux qui, même s’ils ne partageaient pas les convictions de Philippe, lui reconnaissaient une certaine constance. Comment le président du MPF peut-il désormais soutenir un Président de la République dont il a contesté récemment les principales décisions (Traité de Lisbonne, retour dans l’OTAN, etc, etc…) ?
Philippe de Villiers pour se justifier, déclare se sentir plus efficace pour incarner le souverainisme à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur. Qui peut sincèrement croire une telle énormité ? Je lui souhaite bon courage !

Ceux qui, lors des élections européennes, me reprochaient de ne pas faire alliance avec Philippe de Villiers, comprennent donc aujourd’hui pourquoi j’étais si méfiant. Je connaissais en effet les contacts réguliers entre Philippe de Villiers et l’Elysée et je me doutais bien qu’un jour ou l’autre cela finirait ainsi. Je ne voulais pas participer à une énième trahison de nos électeurs.

Il nous revient désormais à Debout la République de rassembler toutes celles et tous ceux qui refusent une France abaissée et politicienne. Beaucoup de cadres du MPF nous ont déjà rejoints ou s’apprêtent à le faire. J’ai demandé à toutes nos fédérations de les accueillir à bras ouverts car, n’en doutons pas, la mascarade politique d’aujourd’hui appelle obligatoirement à un sursaut. Il nous revient de le préparer.

Comment croire, en effet, que notre pays puisse continuer à dériver ainsi. La caste dirigeante qui nous gouverne n’osant pas s’attaquer aux racines des problèmes.

Un moment d’ailleurs, nos compatriotes avaient cru que Nicolas Sarkozy en aurait la volonté. Mais les postures ne font pas une politique et la situation se dégrade de jour en jour :

• Sur le plan économique, la compétitivité des entreprises françaises s’effondre (euro cher, charges trop lourdes), les PME ferment les unes après les autres et seules, les banques qui tondent les Français, et les entreprises du CAC 40 qui investissent à l’étranger, masquent ce recul historique.

• Sur le plan budgétaire, les déficits explosent car seul l’assistanat peut éviter la révolte sociale, nos concitoyens supportant, de moins en moins, deux poids deux mesures qui servent de politique. D’un côté les privilèges, notamment fiscaux, de l’autre le chômage de masse.

La cohésion nationale, enfin, est ruinée par une immigration non contrôlée qui nourrit les ghettos de nos banlieues.

Face à cela, la politique gouvernementale se limite à des effets de manche, à des mesurettes pour se donner l’illusion d’agir mais se refuse à porter le fer sur les causes réelles du mal :

• Une Union Européenne qui asphyxie notre économie, par l’Euro cher et le libre échange déloyal. • L’absence de contrôle aux frontières et la pensée unique qui interdisent une vraie politique migratoire. • La proximité avec les grands groupes du CAC 40 et les banquiers, qui empêche de mettre l’économie au service du pays. • La volonté de plaire qui consiste à dépenser toujours plus, sans s’assurer des recettes.

Certains me diront : que peut-on faire ? Les Français ont la tête ailleurs, les principaux médias sont très proches du pouvoir, la Gauche ferait bien pire et même Philippe de Villiers abandonne.

Mais c’est justement parce que le couvercle est vissé fermement sur la marmite que cette dernière explosera.

Gardons alors notre cap, affirmons nos convictions républicaines et gaullistes et proposons des mesures très concrètes pour sortir la France de cette crise.

Car le grand paradoxe est que notre pays dispose de quantités d’atouts ; au premier rang desquels les Français qui aimeraient être considérés comme des adultes.

Redonner à notre pays les moyens de maîtriser son destin en encadrant l’Union Européenne, renforcer la compétitivité de notre économie en s’appuyant sur nos PME, garantir la cohésion sociale en combattant les privilèges et en restaurant le modèle républicain, voilà les axes de notre projet. Nous en parlerons abondamment à nos Universités de Rentrée.

06/08/2009

lettre ouverte aux élus ruraux du Languedoc-Roussillon

Debout la République
---------Une certaine idée de la France------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mesdames, Messieurs,

Je me permet de vous adresser ce courrier pour vous faire part de l'attachement de Nicolas DUPONT-AIGNAN , Député Maire de Yerres et Président de DEBOUT LA REPUBLIQUE ainsi que de l'ensemble des membres de DEBOUT LA REPUBLIQUE BEZIERS en faveur de la défense des services publics.

Ce difficile combat , et plus particulièrement dans nos campagnes, ne pourra être gagné sans l'implication de l'ensemble de notre classe politique au delà de clivages  « moyen-âgeux » qui régissent notre république.

En effet après les fermetures de Trésoreries , de classes de maternelles et primaires depuis quelques années, nos valeurs républicaines sont en train d'être bradées à des investisseurs privés. Sous la pression de l'Organisation Mondiale de Commerce et en application des Accords Généraux du Commerce et des Services les bureaux de Poste de vos bourgs, de vos villages sont aujourd'hui menacés de disparition.

Ces bureaux « de vie  »  pour nombre de vos administrés ne sont déjà plus en sursis mais condamnés par les directives européennes.
Ne nous trompons pas après la fermeture des locaux se sera au tour de la distribution même du courrier d'être remis en cause, le passager six jours sur sept du facteur ne sera plus qu'un lointain souvenir alors pour vos administrés.
Il faudra alors faire des kilomètres en voiture, pour ceux qui ont la chance d'en disposer, pour aller chercher colis ou recommandés, le courrier sera distribué «  3 ou 4 jours par semaine sauf bien sur à payer plus cher....

DEBOUT LA REPUBLIQUE compte profiter de la prochaine campagne régionale pour interpeller les autres candidats et alerter l'opinion sur ce sujet.
Bon nombre d'entre vous ont déjà manifesté de plusieurs façons leurs craintes. Aujourd'hui il nous faut demander des comptes à nos représentants, ne doivent-ils pas tenir le même discours dans nos campagnes, dans notre région qu'à Paris ou Bruxelles.

Le gouvernement, la direction de La Poste peuvent promettre que le statut de fonctionnaire des postiers ne sera pas remis en cause, ils peuvent promettre que le système de distribution du courrier ne sera pas remis en cause.... ces belles promesses ne dureront qu'un temps, ils (UMP, PS, MODEM,...) ont abandonné à Bruxelles , à la commission européenne, les décisions sur les services, aujourd'hui le statut de la Poste interdit à la France de garder notre service public , nous devons leur interdire de nous mentir. La Poste doit se moderniser mais ne pas disparaitre...

La création d'un partenariat entre la Région et La Poste comme jadis la Région a su le faire avec la SNCF pour préserver les lignes TER peut nous permettre de sauver les bureaux de Poste , sauver nos emplois.

OSONS « VIVRE AUTREMENT EN LANGUEDOC-ROUSSILLON ».

Grégoire ANNET
DLR BEZIERS