Chaque année, j’ai la même émotion : ce vallonnement, ces champs et ces forêts profondes, la majesté du lieu, son immensité et sa solitude, un sentiment de sérénité.

On comprend pourquoi le Général avait besoin de cette terre pour garder la force d’affronter les médiocrités de la politique et surtout donner un sens éclatant à son action.

P.S. : En arrivant au cimetière et après avoir écrit ces quelques lignes, je découvre sur un panneau le texte suivant des ''"Mémoires d’espoir ":

« Là, pour penser, je me retire. Là, j’écris les discours qui me sont un pénible et perpétuel labeur. Là, je lis quelques uns des livres qu’on m’envoie. Là, regardant l’horizon de la terre ou l’immensité du ciel, je restaure ma sérénité. »''