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26/03/2010

maisons closes, un avenir ?

 

Depuis quelques semaines un vieux débat semble renaitre, vieux débat pour le plus vieux métier du monde en quelquesorte !

En effet dex voix, des élus de la République ont évoqué la possibilité de réouvrir des "maisons close". Est-ce une solution pour lutter contre la prostitution ?

Une solution surement pour la cacher, pour tenter de mettre un terme au racolage des filles originaires des pays d'Europe de l'Est ou encore des pays de la corne de l'Afrique. Il est vrai que depuis quelques années les trottoirs de nos grandes villes, de nos villes de province mais aussi nos routes départementales sont devenus un "supermarché" de la prositution.

Ce qui me géne le plus dans ce débat ce n'est pas évidemment qu'il puisse exister, le débatr, l'échange d'idées est l'essence même d'une démocratie, de notre République.

Pourtant ne sertait-il pas antinomique d'assosicer liberté de choix des "volontaires" à la prostitution avec l'adjectif qualificatif "close" !

La prostitution n'est ni une infraction contraventionnelle ni un débit contrairement au racolage et au proxénétisme.

Alors en quoi aujourd'hui réouvrir des "maisons closes" pour y "enfermer" des filles pourra lutter contre le proxénétisme et les mafias internationales ?

Suivre dans cette voix ne fera que créer deux prostitutions :

- une "officielle" controlable pour de nouvelles contribuables...

- une "officieuse" qui sera toujours aux mains des mafias internationales , car le marché de l'"amour" est régie oar kes mêmes règles que tous les autres marchés commerciaux : offre et la demande fixent les prix .

Il semble plus opportun de poursuivre la lutte contre le proxénétisme d'une part et d'aider encore davantage les associations diverses qui depuis de nombreuses années aident et assistent les prostituées.

Alors les "maisons closes" ne doivent pas être réouvertes simplement parce que clos et le contraire de liberté et qu'elle ne seront jamais "la solution" pour lutter contre le proxénétisme.

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