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30/03/2010

Le quartier de l'Hours à Béziers, avenir et enjeux pour le centre-ville

Ces derniers mois ont été marqué par l'annonce des nouvelles enseignes pour le futur centre commercial Béziers Rive Gauche à l'occasion de la présentation du calandrier du projet initié par la SOCRI. L'ouverture est prévue pour maintenant pour Octobre 2010, quatorze petits mois.
Au delà de cette annonce et des discours volontairement obtimistes de la SOCRI et de la Mairie de Béziers lors de cette inauguration il est tout de même temps de se poser la question du devenir du centre ville, du coeur historique de Béziers.

Les aménagements du carrefour de l'Hours avec notamment ce futur centre commercial sont une chance pour Béziers, nous partageons ce point de vue et ne pouvons que féliciter l'équipe municipale en place depuis plusieurs années pour avoir réussi a doter Béziers d'un tel ensemble urbain mais maintenant il faut tout mettre en oeuvre pour que ceux-ci deviennent non seulement une chance pour la ville pas aussi une chance pour le centre-ville et ces riverains (habitants et commerçants).

Ce «POLYGONE Rive Gauche » nous avait été présenté en son temps comme la seule solution viable pour maintenir une activité commerciale en ville et ainsi limiter les galeries marchandes des zones commerciales
Ce projet ne devait-il pas être associé à une politique d'aménagement urbain audacieuse pour donner l'envie aux clients du centre commercial de se rendre sur les Allées Paul Riquet, dans les petites rues piétonnes du coeur de ville ?
Quand est-il de cette belle promesse ?
Existe-t-il un réel programme d'aménagement des Avenues WILSON et LIBERTE ?

Monsieur Badie-Cassagnet (Directeur de l'immobilier de la SOCRI) précisait, dans vos colonnes du 18 avril dernier ,qu'il avait remarqué que l'Avenue WILSON « monte un peu », effectivement cette avenue a un certain dénivelé sur plusieurs centaines de mètres, suffisant en tous cas pour peut être nuancer le « un peu ». Alors n'en déplaise à ce monsieur il faudra « un peu » plus que de jolis trottoirs, trois ou quatres palmiers, deux ou trois beaux lampadaires, fussent-ils très « disign » pour que « la mayonnaise »,( terme qu'il employé alors ) ne prenne.
La seule solution municipale pour surmonter ce “léger problème topographique” serait LA NAVETTE, piètre réponse au regard d'un projet de renouvellement urbain pour les 20 prochaines années.
Quelles sont les familles avec des enfants qui iront s'aventurer les samedis aprés midi à gravir l'Avenue WILSON, gravir et peut-être un peu excéssif, disons monter alors cette Avenue, ils n'iront surement pas plus s'entasser dans des mini-bus démunis de climatisation ou reprendre leur véhicule car où pourraient-ils d'ailleurs la stationner ?
L'Avenue WILSON n'a pas besoin d'être rénover, elle a besoin d'être restructuré en profondeur ainsi d'ailleurs que l'Avenue de la Liberté.

Il faut dès à présent mettre en place un nouveau schéma d'urbanisme cohérent qui devra passer par l'amélioration des liaisons d'un quartier à l'autre , d'un secteur à l'autre.
Encore faut-il que cette volonté existe car nous pouvons nous poser réellement la question quand nous voyons le traitement infligé au beau projet d'artisanat d'art à Béziers.


Pourtant Béziers à travers ce projet avait une chance formidable de s'ouvrir à un tourisme d'art au même titre que Pézénas par exemple mais surtout la ville trouvait dans ce projet un moyen de revitaliser le centre ancien.
N'oublions pas que la vieille ville perdra dans deux ou trois ans son Tribunal, en effet un nouveau Tribunal de Grande Instance devrait voir le jour dans le quartier de l'Hours face au centre commercial. Cela sera l'occasion alors d'un déplacement de tous les professionnels de la justice vers ce quartier au détriment du coeur de ville. (cabinets d'avocats, huissiers,...)

Pourtant le centre-ville , ses habitants, ses commercants ont des atouts à faire valoir, des associations travaillent sans relachent pour dynamiser celui-ci. Mais sans l'appui des autorités municipales pourront-ils réellement agir avec efficacité pour redynamiser notre ville.

Béziers a pourtant l'opportunité aujourd'hui de pouvoir batir le Béziers de 2015/2020, un Béziers dynamique autour d'un « triangle » composé d'un quartier « du savoir » qui est en train de naitre autour de l'Université et de la Médiathèque, d'un quartier « de commerces et loisirs » qui sort de terre à l'Hours et enfin d'un coeur de ville « historique » tourné vers le commerce de qualité , l'artisanat d'art.... pour ce dernier point le premier acte est déjà semble-t-il perdu.

Mais pour cela il faut dès a présent travailler au renouveau du centre-ville, au remodelage des voies qui permettront de faire l'interface entre ces trois « quartiers ».




G.ANNET

Après la taxe carbone.... à quand un taxe sur l'incompétence politique

 

Le gouvernement nous a annonçé avec autant la semaine dernière que le projet de "taxe carbone" était abandonné, enfin pour faire du "politiquement correct" et surtout éviter trop de remous au sein même du gouvernement, il est "mis en sommeil" pour tenter de le mettre en place au niveau européen.

Une façon de nous dire ultérieurement : "vous avez vu, nous voulions le faire mais nos amis européens ont refusé" . 

La "taxe carbone" est pourtant un bonne idée, attention cela ne veut pas dire que le projet présenté était un "bon projet". Car trop de précipitation , trop d'imperfections et d'incohérences faisaient d'une belle et louable initiative un projet mal aimé.  

Le gouvernement semble encore une fois avoir fait d'une belle idée un nouvel échec...

Certains opposants à cette taxe ont fait état notamment du fait que ce n'était pas une taxe hexagonale qui allait résoudre les problèmes environnementaux de notre planète, quel perplexité et sens de l'analyse !!!!

Comme si même à l'U.M.P ou au gouvernement ils n'auraient pas compris cela.

N'oublions pas tout de même que ce n'était pas parce que ....

.... tous les pays d'Europe était encore des monarchies autoritaires à la fin du 18ème siècle que la Révolution Française n'aurait pas du avoir lieu,

....  tous les pays du monde n'avait pas de Sécurité Sociale que le gouvernement provisoire de 1945 aurait du attendre avant de la créer au lendemain de la seconde guerre mondiale, 

....  la cavalerie belge n'avait aucune chance face aux tanks allemands en 1940 que les calaviers n'aurait pas du avec honneur et panache résister durant près de trois semaines,

Savoir montrer l'exemple, tel n'aurait pas du être l'ambition d'un gouvernement qui se veut "ambitieux" ?

Je ne suis pour ma part pas "désespéré" mais simplement "attristé" qu'une fois de plus le gouvernement nous réalise une nouvel "bide" politico-médiatico-écolo... 

26/03/2010

maisons closes, un avenir ?

 

Depuis quelques semaines un vieux débat semble renaitre, vieux débat pour le plus vieux métier du monde en quelquesorte !

En effet dex voix, des élus de la République ont évoqué la possibilité de réouvrir des "maisons close". Est-ce une solution pour lutter contre la prostitution ?

Une solution surement pour la cacher, pour tenter de mettre un terme au racolage des filles originaires des pays d'Europe de l'Est ou encore des pays de la corne de l'Afrique. Il est vrai que depuis quelques années les trottoirs de nos grandes villes, de nos villes de province mais aussi nos routes départementales sont devenus un "supermarché" de la prositution.

Ce qui me géne le plus dans ce débat ce n'est pas évidemment qu'il puisse exister, le débatr, l'échange d'idées est l'essence même d'une démocratie, de notre République.

Pourtant ne sertait-il pas antinomique d'assosicer liberté de choix des "volontaires" à la prostitution avec l'adjectif qualificatif "close" !

La prostitution n'est ni une infraction contraventionnelle ni un débit contrairement au racolage et au proxénétisme.

Alors en quoi aujourd'hui réouvrir des "maisons closes" pour y "enfermer" des filles pourra lutter contre le proxénétisme et les mafias internationales ?

Suivre dans cette voix ne fera que créer deux prostitutions :

- une "officielle" controlable pour de nouvelles contribuables...

- une "officieuse" qui sera toujours aux mains des mafias internationales , car le marché de l'"amour" est régie oar kes mêmes règles que tous les autres marchés commerciaux : offre et la demande fixent les prix .

Il semble plus opportun de poursuivre la lutte contre le proxénétisme d'une part et d'aider encore davantage les associations diverses qui depuis de nombreuses années aident et assistent les prostituées.

Alors les "maisons closes" ne doivent pas être réouvertes simplement parce que clos et le contraire de liberté et qu'elle ne seront jamais "la solution" pour lutter contre le proxénétisme.